Cellule de détection numérique Stanley FatMax RLD400 pour laser rotatif vert (FMHT1-74266)

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Sommaire

La cellule de détection numérique Stanley RLD400 (FMHT1-74266, aussi appelée LD400-G) n’est pas un niveau laser mais un accessoire : un récepteur qui repère le faisceau d’un laser rotatif vert Stanley FatMax là où l’œil ne le voit plus, en plein soleil ou à grande distance. Stanley annonce une précision de 1 mm et une protection IP66, avec un support de fixation fourni.

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Cellule de détection numérique Stanley FatMax RLD400 pour laser rotatif vert (FMHT1-74266)
© Stanley

Caractéristiques principales

Caractéristique Valeur (données Stanley)
Type Cellule de réception (détecteur) numérique
Compatibilité Lasers rotatifs à faisceau vert Stanley FatMax
Précision 1 mm, « grande sensibilité »
Protection IP66
Fourni avec Support de fixation
Piles Non indiquées comme fournies (0 pile dans la fiche)
Garantie 1 an

La fiche Stanley est succincte : ni portée de réception, ni type de pile, ni autonomie n’y sont précisés.

Points forts et points faibles

Les +

  • Permet d’exploiter un rotatif vert en plein jour et sur de longues distances.
  • Précision de détection annoncée de 1 mm.
  • IP66 : elle supporte la pluie et la poussière d’un chantier extérieur.
  • Support fourni pour la fixer sur une mire ou une canne.

Les –

  • Réservée aux rotatifs à faisceau vert : inutile avec un laser rouge ou un laser lignes.
  • Données techniques très limitées sur la fiche officielle (portée, alimentation, autonomie).
  • Seulement 1 an de garantie annoncé.
  • Malgré la mention « numérique », Stanley ne décrit ni l’écran ni un éventuel signal sonore.

Pour quels travaux ?

Une cellule devient indispensable dès que l’on sort un rotatif dehors : en plein soleil, même un faisceau vert devient invisible à quelques mètres. Fixée sur une mire, elle indique où passe le plan laser ; on mesure alors la hauteur pour régler un fond de forme, des plots de terrasse, un coffrage de dalle ou une pente. Sur mes chantiers extérieurs, c’est la cellule qui fait du rotatif un outil utilisable seul : plus besoin d’un aide pour chercher le trait.

Elle sert aussi de récepteur de rechange ou de second récepteur, pour que deux personnes travaillent en même temps autour du même laser.

Petite précaution : une cellule ne corrige pas un laser déréglé, elle lit fidèlement la référence qu’on lui donne. Je conseille de contrôler le rotatif en début de chantier, en relevant la cote sur deux mires opposées puis en faisant pivoter l’appareil d’un demi-tour.

Mon avis sur la cellule Stanley RLD400

La RLD400 fait ce qu’on attend d’elle : détecter avec précision le faisceau d’un rotatif vert FatMax, dans un boîtier étanche. Je la conseille aux propriétaires de rotatifs verts Stanley qui ont perdu ou abîmé leur récepteur, ou qui veulent en ajouter un second. Avant d’acheter, vérifiez auprès de Stanley la compatibilité avec votre modèle exact, car la fiche ne liste pas les lasers concernés. Pour un laser lignes vert, il faut un détecteur de ligne comme la LD200-G. Enfin, si vous partez de zéro, regardez plutôt un rotatif livré avec sa cellule : c’est souvent plus simple que d’assembler un ensemble pièce par pièce.

Les alternatives

Voir aussi notre guide des niveaux laser rotatifs et la page niveaux laser Stanley.

Questions fréquentes

La RLD400 fonctionne-t-elle avec un laser rouge ?

Stanley la présente comme une cellule pour laser rotatif vert. Elle n’est pas prévue pour les lasers à faisceau rouge.

Peut-on l’utiliser avec un laser lignes ?

Non, elle est conçue pour les rotatifs. Pour un laser lignes vert, Stanley propose la LD200-G.

Est-elle étanche ?

Elle est classée IP66 : protégée contre la poussière et les projections d’eau puissantes.