La cellule Stanley FatMax LD200-G (FMHT1-74267) est un accessoire, pas un niveau laser : c’est un détecteur de ligne laser verte. Fixée sur une mire ou une règle, elle capte la ligne d’un laser vert Stanley FatMax au-delà de ce que l’œil peut suivre, et permet selon Stanley d’étendre la plage de travail jusqu’à 50 m. Elle s’utilise en intérieur comme en extérieur.
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Caractéristiques principales
| Caractéristique | Valeur (données Stanley) |
|---|---|
| Type | Récepteur (détecteur) de ligne laser |
| Compatibilité | Lasers lignes à faisceau vert Stanley FatMax |
| Portée | Plage de travail du laser étendue jusqu’à 50 m |
| Affichage | Grand écran de lecture du faisceau |
| Signal | Indication sonore |
| Fixation | Support de montage pour mire |
| Utilisation | Intérieur et extérieur |
| Garantie | 1 an |
Données issues des sites officiels Stanley Espagne et Royaume-Uni (version archivée). Stanley ne publie ni précision de détection, ni type de pile, ni indice IP pour ce modèle.
Points forts et points faibles
Les +
- Prolonge l’usage d’un laser lignes vert jusqu’à 50 m.
- Rend un laser lignes exploitable dehors, en plein jour.
- Écran et signal sonore : on sait où est la ligne sans la voir.
- Support pour mire fourni.
Les –
- Réservée aux faisceaux verts ; Stanley ne la présente pas pour les lasers rouges.
- Fiche officielle très pauvre : pas de précision chiffrée, pas d’indice IP.
- Le laser doit disposer d’un mode pulsé pour fonctionner avec une cellule ; vérifiez votre modèle.
Pour quels travaux ?
Un laser lignes vert se voit bien à l’intérieur, mais dehors, en plein été, la ligne disparaît au bout de quelques mètres. C’est là qu’intervient la LD200-G : on passe le laser en mode pulsé, on fixe la cellule sur une mire et on cherche la ligne pour reporter un niveau sur une clôture, des bordures, un muret ou une terrasse. Elle sert aussi dans les grands volumes intérieurs, comme un hangar ou un plateau à aménager.
J’ai souvent vu des bricoleurs acheter un laser croix pour une terrasse et constater qu’ils ne voyaient plus rien à 10 m au soleil ; une cellule comme celle-ci évite d’avoir à passer à un rotatif pour un chantier extérieur modeste.
Un mot sur la mise en œuvre : une cellule ne se lit pas comme un trait sur un mur. On la fait glisser le long de la mire jusqu’à ce qu’elle signale la ligne, puis on relève la cote. Le geste demande un peu d’habitude, mais il permet ensuite de travailler seul et bien plus loin qu’à l’œil.
Mon avis sur la cellule Stanley LD200-G
D’après les informations Stanley, la LD200-G remplit son rôle de base : étendre la portée d’un laser lignes vert FatMax. Je la conseille à ceux qui possèdent déjà un FCL-G, un X3G ou un autre modèle vert doté du mode pulsé, et qui veulent l’emmener dehors. Je regrette le peu de données publiées par le fabricant : avant d’acheter, confirmez la compatibilité avec votre laser. Pour un rotatif vert, c’est la RLD400 qu’il faut.
Les alternatives
- La cellule numérique RLD400 : le récepteur Stanley pour lasers rotatifs verts.
- Le laser croix FatMax FCL-G vert : mode pulsé et 50 m annoncés avec détecteur.
- Le Stanley X3G-360° vert : trois plans à 360°, jusqu’à 50 m avec un détecteur.
Retrouvez les lasers verts de la marque sur notre page niveaux laser Stanley et dans la sélection niveaux laser en croix.
Questions fréquentes
La LD200-G fonctionne-t-elle avec un laser rotatif ?
Stanley la présente comme un détecteur de ligne pour lasers verts. Pour un rotatif vert, la marque propose la RLD400.
Faut-il un laser avec mode pulsé ?
Un détecteur ne lit en principe que les faisceaux pulsés. Les lasers verts FatMax de la gamme, comme le FCL-G ou le X3G, disposent de ce mode d’après Stanley.
Quelle portée attendre ?
Stanley annonce une plage de travail portée jusqu’à 50 m avec la cellule, selon le laser utilisé.
